J’accompagne celles et ceux qui veulent trouver, ou retrouver, ce qui compte pour eux. Les jeunes de 11 à 25 ans d’abord, puis leurs parents, les particuliers, les futurs et jeunes retraités, les managers, les dirigeants.
Il y a un moment où l’on sait qu’il va falloir agir
Bien avant de savoir par où commencer.
Ce moment prend des formes différentes selon l’âge. Un dossier d’orientation ouvert sur la table depuis trois semaines, et un adolescent qui répond « je ne sais pas ». Une famille où chacun s’est installé dans son rôle, et où l’on ne sait plus très bien se parler. Un lundi qu’on n’a pas envie de commencer, sans vouloir pour autant tout quitter. Une date de départ à la retraite, et la question de ce que seront les lundis matin. Un poste de manager où l’on a perdu, dans le rôle, le métier qu’on aimait. Une décision de dirigeant qu’on porte seul.
Derrière ces situations, il y a le même écart. Un écart qui se creuse, sans bruit, entre ce que l’on fait et ce qui compte pour soi.
J’ai appris à distinguer deux cas. Ceux qui cherchent à trouver ne l’ont jamais éprouvé : leur question est « est-ce que ça existe, pour moi ? ». C’est souvent le cas des jeunes. Ceux qui cherchent à retrouver l’ont connu, puis perdu : leur question est « est-ce que ça peut revenir ? ».
Pourquoi c’est important
Des choix faits trop tôt, et qui se paient plus tard
Les jeunes le disent eux-mêmes. Dans une étude OpinionWay pour VersLeHaut et Edumapper, menée avec la politologue Anne Muxel auprès de 1 064 jeunes de 18 à 24 ans et publiée en février 2026 :
72 % jugent que les choix d’orientation arrivent trop tôt.
61 % estiment qu’ils n’ont pas droit à l’erreur.
56 % regrettent un mauvais choix fait par manque d’information.
38 % seulement se sentaient bien préparés.
Les parents, eux, portent la pression d’à côté. Dans un sondage L’Étudiant et FCPE de début 2026, auprès de 1 103 parents, 77 % se disent anxieux face à Parcoursup.
L’autre bout de l’histoire
J’ai passé vingt-quatre ans dans les ressources humaines d’un grand groupe de distribution. Mon dernier poste : coordinatrice RH de douze sites et de près de 2 000 collaborateurs.
Pendant toutes ces années, j’ai entendu la même phrase chez des adultes de 35, 45 ou 50 ans : « Au fond, je n’ai jamais vraiment choisi. » Une orientation décidée à quinze ans, un peu par défaut. Puis une carrière qui avance, une promotion qui éloigne du métier qu’on aimait, une réussite qui ne suffit plus. Et, un jour, une retraite pour laquelle on a tout préparé, sauf soi.
C’est pour cela que j’accompagne les jeunes en priorité : pour être là avant que cette phrase se forme. Et c’est pour cela que j’accompagne aussi les adultes : parce qu’il n’est jamais trop tard pour retrouver ce qui compte.
Mon propre déclic
À 23 ans, j’ai reçu deux appels le même jour. Le matin, un CDI décroché parmi plus de 300 candidats. L’après-midi, une alternance en ressources humaines. J’ai suivi mon intuition et refusé le CDI, contre l’avis de ma famille. Je suis restée vingt-quatre ans dans cette entreprise. J’aimais mon métier, mes équipes, ma société.
Puis quelque chose s’est déplacé. Pas un événement : plutôt le sentiment d’enchaîner les exercices en attendant que le suivant soit meilleur. En 2023, j’ai fait appel à une coach. J’ai compris que ce qui me manquait, ce n’étaient pas les ressources : c’était un espace pour les voir. Quand un plan social a été annoncé, je savais qu’il était temps de partir.
J’ai fondé Stratagemm® : la stratégie et la gemme, parce que ce qui est précieux mérite une méthode.
Qui j’accompagne
Les jeunes de 11 à 25 ans : savoir qui l’on est avant de choisir ce que l’on fera
C’est ma cible prioritaire. J’accompagne les jeunes sur l’orientation et la réorientation, les méthodes d’apprentissage, la confiance en soi, la gestion du stress et des émotions, et la préparation au monde professionnel.
À 11 ans, il ne s’agit pas de choisir un métier. Il s’agit de repérer par où l’on apprend, ce qui nous met en mouvement, et comment se construit une décision.
Je le sais d’expérience. Mon père ne comprenait pas mes mauvaises notes en maths. Il me disait : « Si tu retenais tes leçons comme tu retiens les chansons, tu serais imbattable. » Il avait raison. Ma mémoire fonctionnait très bien. Mais la logique mathématique n’était pas mon fort.
Les parents et familles : se parler autrement, quand chacun s’est installé dans son rôle
Quand un jeune traverse une période difficile, c’est souvent toute la famille qui la vit. J’accompagne les parents sur la communication, la coopération au quotidien et la place des écrans.
Le premier livre que j’ai lu en devenant maman ? « Il n’y a pas de parent parfait », d’Isabelle Filliozat. J’y cherchais un mode d’emploi. J’y ai trouvé autre chose : on peut choisir ce que l’on reproduit.
Les particuliers : ne plus se reconnaître dans ce qu’on fait, sans vouloir tout quitter
L’ennui qui s’installe, le cap des 40 ou 50 ans, un retour après un long arrêt. J’aide à retrouver de l’intérêt pour ce qu’on fait, à décider s’il faut évoluer, bouger ou rester, à préparer une reconversion, à poser ses limites ou à rééquilibrer vie professionnelle et vie personnelle.
Les futurs et jeunes retraités : préparer ses lundis matin, pas seulement sa pension
L’entretien retraite parle trimestres et date de départ. Rarement de la personne qu’on sera sans sa carte de visite. J’accompagne avant le départ, ou dans les mois qui suivent, quand le nouveau rythme ne ressemble pas à ce qu’on avait imaginé.
Les managers : passer d’expert à manager, sans perdre le métier qu’on aimait
Réussir sa prise de poste, trouver sa posture, développer son leadership, oser les entretiens difficiles. Beaucoup de managers ont été promus pour leur expertise, puis se sont retrouvés loin de ce qu’ils aimaient faire. L’enjeu est de construire un rôle qui leur ressemble.
Les dirigeants : sortir de la solitude de la décision
Pour les dirigeants de PME, qui portent beaucoup, parfois seuls : un endroit où penser à voix haute, prendre du recul sur ses décisions, clarifier son cap et redonner du sens à une réussite qui ne suffit plus.
Les ateliers collectifs : avancer à plusieurs
J’anime aussi des ateliers en petit groupe. Pour les jeunes, notamment sur les temps d’activité périscolaires. Pour les adultes, autour du passage à la retraite. Pour les parents et enfants sur la gestion des écrans.
Le groupe apporte ce que l’individuel ne donne pas : entendre d’autres que soi mettre des mots sur ce qu’on vit.
Mon approche : clarifier, ajuster, avancer
Comment se déroule un accompagnement
Tout commence par trente minutes d’échange, gratuites et sans engagement. J’explique ce qu’est le coaching, et surtout ce qu’il n’est pas. Vous repartez en sachant si c’est pour vous, ou pour votre enfant.
Le parcours suit ensuite trois temps, quel que soit l’âge.
Clarifier : un questionnaire préparatoire, puis une séance préliminaire. On fixe un objectif précis. Pas « aller mieux » : un objectif qu’on pourra reconnaître une fois atteint.
Ajuster : des séances de travail, et un journal de coaching tenu entre les séances. On adapte le chemin à votre façon d’avancer.
Avancer : une séance bilan, puis un document personnel, « Mon histoire de coaching », qui retrace le chemin parcouru. Une séance de suivi vérifie, quelques semaines plus tard, que le mouvement tient.
Pendant une séance
Chaque séance commence par une question simple : qu’est-ce que vous voulez avoir obtenu en sortant d’ici ? Puis on explore. Je pose des questions, je reformule, j’utilise parfois une image ou un outil concret. Vous repartez avec une action que vous avez choisie, à tester dans votre quotidien.
Avec les jeunes, la confidentialité d’abord
C’est souvent la première question des parents : « Ce que mon enfant vous dira, vous me le raconterez ? »
Non. Ce qui se dit en séance reste en séance. C’est la condition pour qu’un jeune parle vraiment.
Les parents sont présents au premier rendez-vous, durant lequel j’explique ce qu’ils peuvent attendre du coaching, et ce qu’il n’est pas. Ensuite, les séances se font avec le jeune seul, et il garde un droit de veto entier.
L’objectif tient compte de vos attentes, et il est validé par le jeune. Vous savez toujours où l’on va, sans savoir ce qui se dit en chemin.
Ma posture
Je suis structurée. Le cadre est clair, les étapes aussi. Mais à l’intérieur de ce cadre, c’est vous qui menez. Je pars d’un principe simple : vous avez déjà en vous ce dont vous avez besoin. Mon rôle est de vous aider à le voir, puis à le mettre en mouvement.
Je dis parfois non. Le coaching n’est pas un accompagnement psychologique. Quand une autre forme d’aide serait plus juste, je le dis, et j’oriente vers le bon professionnel.
Ce qui me distingue
Je réunis deux regards. Celui de la coach, qui aide chacun à se connaître et à décider. Et celui de la professionnelle des RH, qui a recruté, formé et accompagné des salariés pendant vingt-quatre ans. Je connais le monde du travail de l’intérieur : ce qu’il attend d’un jeune qui y entre, d’un manager qui prend son poste, d’un salarié qui le quitte.
Le coaching est ma révélation. Le conseil RH, mon héritage. L’un ouvre la permission d’essayer autrement. L’autre pose le cadre qui protège.
Quatre conseils à appliquer dès cette semaine
1. Changez de question
« Qu’est-ce que je veux faire ? » bloque souvent. Essayez plutôt : « Qu’est-ce que je fais sans voir le temps passer ? » ou « Pour quoi me demande-t-on souvent de l’aide ? ». Les réponses parlent de vous, pas d’un poste.
Pour les parents : posez-la à votre enfant à la place de « qu’est-ce que tu veux faire plus tard ? ».
2. Nommez l’écart
Sur une feuille, deux colonnes : ce qui occupe vos semaines, et ce qui compte pour vous. Ne cherchez pas encore de solution. Regardez seulement où les deux colonnes se touchent, et où elles s’éloignent. C’est souvent là que commence la clarté.
3. Séparez ce que vous voulez de ce qu’on attend de vous
L’entourage, la famille, le statut, la carte de visite : chacun a une voix dans nos choix. Nommer ces voix permet de reconnaître la sienne. Et redonnez-vous le droit à l’erreur. Une orientation se corrige, une carrière aussi.
Pour les parents : vous avez le droit d’avoir des souhaits pour votre enfant. Nommez-les comme tels : « Moi, j’aimerais que… mais c’est ton choix. »
4. Faites entrer un regard extérieur
Un stage d’observation pour un collégien. Un café avec quelqu’un qui fait le métier qui vous attire. Un pair qui a déjà pris sa retraite. On ne s’entend pas penser de la même façon face à un proche et face à quelqu’un d’extérieur. Multiplier les regards donne de la matière pour décider.
Et maintenant ?
Pour moi, « aller mieux », ce n’est pas devenir quelqu’un d’autre. C’est faire différemment. À 15 ans comme à 60, c’est savoir un peu mieux qui l’on est, et choisir à partir de là.
Si vous hésitez encore, voici ma conviction. La question n’est pas « est-ce que je vais assez mal pour ça ? », mais « est-ce que j’ai envie que les choses changent ? ».
Informations pratiques
Pour qui : les jeunes de 11 à 25 ans, les parents et familles, les particuliers, les futurs et jeunes retraités, les managers, les dirigeants.
Où : en visioconférence, en présentiel à Villeneuve-lès-Bouloc (à proximité de Toulouse), ou en extérieur, en marchant.
Formats : accompagnement individuel, ateliers collectifs en petit groupe, pour les jeunes (notamment sur les temps d’activité périscolaires) et pour les adultes. Tarif dégressif selon le nombre de séances.
Premier pas : trente minutes d’échange, gratuites et sans engagement.
Carole Bagatella-Besset, coach professionnelle certifiée, titre RNCP niveau 6, formation Coaching Ways accréditée ICF (Level 2). Spécialisation coaching de jeunes (Coach Bee).
Prendre rendez-vous : sur ma fiche Priorise, priorise.fr/praticiens/carole-bagatella-besset, ou sur stratagemm-copilote.fr.
Sources :
VersLeHaut et Edumapper, avec Anne Muxel (CNRS) ; enquête OpinionWay auprès de 1 064 jeunes de 18 à 24 ans, février 2026 : communiqué « 72 % des jeunes jugent que les choix arrivent trop tôt ».
L’Étudiant et FCPE, sondage en ligne auprès de 1 103 parents, du 30 janvier au 24 février 2026 : « Parcoursup : 77 % des parents anxieux face à la plateforme ».
Lien vers son profil Priorise : https://priorise.fr/praticiens/carole-bagatella-besset