Tu as peut-être déjà essayé de méditer. Peut-être que tu as abandonné au bout de cinq minutes parce que tu n’arrivais pas à arrêter de penser. Peut-être qu’on t’a dit de vider ton esprit et que tu t’es retrouvé encore plus dans ta tête qu’avant.
Je t’arrête tout de suite : méditer, ce n’est pas arrêter de penser. C’est apprendre à prendre du recul sur ses pensées. Et ça change tout.
Je m’appelle Eva. Ancienne infirmière de plus de 20 ans, j’ai découvert la méditation Tangram après le Covid, après le décès de mon papa. J’étais perdue. Je pleurais avec mes patients. Je savais soigner, mais je ne savais plus comment prendre soin de moi. La méditation Tangram m’a permis de retrouver mon souffle. De me retrouver. Et aujourd’hui, c’est ce que je transmets chez ReflexoZen, à Saint-Siméon-de-Bressieux.
Qu’est-ce que la méditation Tangram ?
La méditation Tangram a été créée par Christophe Lorreyte. C’est une pratique laïque, basée sur trois piliers : la posture, la respiration et l’esprit de la méditation. Pas de religion, pas de croyance imposée. Juste toi, ton corps, ton souffle.
Le nom vient du jeu des 7 pièces qui forment une multitude de figures. La méditation Tangram, c’est pareil, une multitude de possibilités à partir d’une base simple. Elle se pratique en silence, en posture assise, face à un mur. La répétition quotidienne de cet exercice, dans l’acceptation de ce qui est simplement là, vous met face à ce qu’il se passe en vous. Vous prenez la position du témoin de vos propres pensées, sans tenter de les arrêter ou de les contrôler.
On parle d’ego, d’impermanence, de vacuité. Des grands mots, mais des réalités très concrètes quand on commence à les expérimenter.
Comment se passe une séance avec moi ?
On commence toujours par des exercices de respiration pour préparer l’entrée en méditation. Puis je vous installe, sur zafu et zafuton au sol, ou sur chaise selon vos besoins physiques. La posture est juste, le dos droit, les yeux mi-clos. Pas complètement fermés pour ne pas s’endormir, pas complètement ouverts pour ne pas s’accrocher au mur.
En collectif, on se tourne face au mur, pour ne pas se sentir observé, pour que rien ne vienne distraire l’esprit. Les tenues sont sobres, dans des tons neutres : bleu marine, marron, noir, pour que l’oeil ne s’accroche pas à une couleur. Chaque détail compte.
La méditation commence et se termine avec un rituel sonore. On frappe d’abord le bois, puis le premier bol sonne, puis le deuxième et là on ne bouge plus, la méditation commence. Pour sortir, même rituel : le bois d’abord, puis le premier bol, puis le deuxième et au deuxième bol seulement, on peut bouger et sortir de la méditation. Pas avant. L’ego va vous dire que ça gratte, que vous devez vous lever. On reste jusqu’au dernier bol. C’est tout le travail.
Et les huiles essentielles doTERRA font partie intégrante de chaque séance. Je mets en diffusion l’huile qui m’appelle ce jour-là. Chaque participant choisit une huile qu’il pose dans sa main et respire avant d’entrer en méditation. Le corps se prépare. L’esprit s’ouvre.
Ce n’est pas toujours simple, et c’est normal
La méditation, ce n’est pas toujours agréable. Des pensées difficiles peuvent remonter. Des émotions qu’on avait enfouies. C’est pour ça que venir en groupe, accompagné, c’est important, surtout au début. Seul face à ces moments, on arrête. Et on passe à côté de tout ce que la pratique peut apporter.
Après les séances, on prend souvent du temps pour partager. Et parfois, on ne voit pas le temps passer. On parle de l’expérience, de ce qui s’est passé en nous, de ce qui se dépose. Ces moments-là font partie du chemin.
Mais la séance hebdomadaire ne suffit pas. Pour vraiment ressentir les bienfaits, il faut méditer tous les jours, même cinq minutes. C’est la régularité qui transforme.
Ce que la méditation n’est pas
Et non, on ne s’installe pas confortablement. La méditation, ce n’est pas un moment de détente passive où on se laisse aller. C’est un travail. Un vrai. On s’assoit dans une posture juste, on respire, et on va à sa propre rencontre. On observe comment on fonctionne, on voit ses pensées défiler. Si on est trop à l’aise, on s’endort et on ne fait aucun travail.
Ce n’est pas non plus quelqu’un qui guide en disant « sentez vos pieds se détendre ». Non. Tangram ne vous guide pas tout au long. Elle vous apprend à revenir par vous-même à votre posture, à votre respiration, à vous.
Sous le calme apparent, il peut se passer une vraie tempête intérieure. L’esprit vagabonde comme un petit singe qui passe de branche en branche. Les pensées s’enchaînent, les émotions remontent. Et pourtant, on reste dans la posture, on ne bouge pas. On devient l’observateur de ce qui se passe en nous, sans s’y accrocher, sans s’y perdre. Ce que les gens autour peuvent percevoir comme du calme, voire du sommeil, c’est en réalité un travail profond et silencieux.
Méditer, ce n’est pas se relaxer sur un canapé. Ce n’est pas rêvasser. Ce n’est pas abandonner ses objectifs ou ses désirs. La méditation Tangram permet de se connecter à l’essentiel pour un changement durable et profond. La pratiquer au quotidien permet de déployer son potentiel, de se détacher des croyances de l’ego, tout en augmentant sa concentration et sa prise de décision.
On médite pour se retrouver. Pas pour s’effacer.
Pour qui ?
Pour ceux qui portent trop. Pour ceux qui ont l’esprit qui tourne en boucle. Pour ceux qui veulent apprendre à se poser sans fuir. Pour les adultes, les sportifs qui veulent travailler leur préparation mentale, et aussi pour les enfants avec des séances adaptées.
Se faire accompagner en méditation, ce n’est pas une faiblesse. C’est choisir d’aller à sa propre rencontre.
Notre corps est notre véhicule ici. Prenons-en soin : corps, tête et être.
Je t’accueille en cabinet à Saint-Siméon-de-Bressieux, en individuel ou en groupe. Tu peux me retrouver sur Priorise, sur mon site www.reflexozen-38.fr ou sur Instagram @evacharroud_reflexo_zen.
Profil Priorise d’Eva Charroud : https://priorise.fr/praticiens/eva-charroud